63- Je t'emmene dans mon monde, allez grimpe. 78 ou 94 ? La guerre est déclarée. JE DECONNE REVIENS.

63- Je t'emmene dans mon monde, allez grimpe. 78 ou 94 ? La guerre est déclarée. JE DECONNE REVIENS.
Je sors de la douche. Je suis fin prête pour un nouveau post. Farid a 23 ans aujourd'hui.

Laurent Voulzy a chanté : « Au café d'ma banlieue t'as vu la bande a Jimmy, ça frime pas mal, ça roule, autour du baby. »

Je ne cite pas ça innocemment (ce mot je l'aime). Là où je suis partie en vacances, il y avait aussi, non pas un Jimmy, mais un BABYFOOT. Vous me direz que c'est pas extraordinaire, certe, mais je maîtrise le Babyfoot (=> la totalité des anniversaires chez Morgane. Demandez aux autres, ils en ont encore mal aux poignets), J'ADORE CA, et je frime beaucoup aussi. BREF.

Pour en revenir à mes vacances, en un mot : géniales. Nan, sans plaisanter, déjà ça se déroulait à Fournels.. Et Fournels en Lozère c'est comme Marrieules en Moselle, c'est un coin perdu, avec une poste, un café-tabac, et une fontaine. Ca encore, ça va j'ai envie de dire, j'aime pas aller visiter toutes les églises des alentours avec mes parents (je plaisante, HEIN.. on fait pas ça.. désolé si tes parents sont comme ça). Moi, je connais bien Fournels, j'y étais déjà aller, et, malgré le manque de civilisation, l'animation de l'hôtel est connue pour y être OPTIMALE (mais pas au point du sceau d'eau du Club Med des Bronzés, HEIN). Je me rappelais sur le chemin de l'aller toutes les choses super intéressantes et ludiques que j'avais faites autrefois, les spectacles déguisée en champignon, et le remake d'Aladin, où j'interprétais le rôle de Jasmine-en-blonde. Oui, la nostalgie remonte vite. Dans ma voiture, je m'imaginais déjà faisant la bringue chaque soir, des parties de mini-golf à n'en plus finir, des « Aaaah j'te coule dans la piscine qu'est ce qu'on se bidonne ha ha ha », des « Hey ! On s'rejoint à l'apéro vers 19h ??!! » (c'était pas « Camping » non plus HEIN). Et bien.. non. Le premier soir, après avoir parfaitement réussi mon brushing, je descends, et, posant ma main à l'horizontale au-dessus de mes sourcils, vois au loin deux cars. « Tien ! Des touristes ! » me dis-je (non je me dis pas ça en vrai, c'est pour l'effet) et bien.. oui, des touristes, mais pas n'importe quels touristes.. Deux cars type troisième ages, type « on a prit toutes les chambres de l'hôtel hinhinhin pas d'amis pour toi pendant deux semaines, SEULE TU SERAS ! », type soirées à thème : accordéon, danse folklorique, chants des années trente, LOTO. Voilà, en ces mots ma première semaine est parfaitement résumée (c'est moi qui l'ai fait ce résumé en même temps.. je déconne CA VA).

La seconde commença très bien : une victoire ITALIENNE ! Le foot, moi, j'aime bien, à petites doses bien entendu, mais j'aime bien. Surtout les Italiens. J'dis pas ça pour vous provoquer cher lecteur fan du Quinze de France (ça je l'ai fait exprès par contre), mais je regarde surtout le football pour la beauté, non pas du jeu mais des joueurs, et GROSSO, BUFFON (même si tout le monde sait que Gad n'est pas un Bouffon-fafafa-fa-fon-fa-fa-fon) (Mon père : « Enfin un qui porte bien son nom, y'a pas plus moche en plus.. »), et même.. MATERAZZI (physiquement toujours, HEIN) me comblent entièrement. Qu'ils sont beaux ces italiens, et ma grand-mère paternelle pourra dire ce qu'elle veut, ça on pourrait le faire pour tous. Ceux que j'ai voulu provoquer par contre, ce sont les animateurs avec leurs perruques « bleu-blanc-rouge », « Vous n'auriez pas un peu de vert, pour remplacer le bleu ? ». En parlant des animateurs, merci la vie de les avoir placés à Fournels. Enfin « placé » c'est une façon de parler, c'était pas un centre non plus, HEIN. Je les aimais bien, surtout deux, Farid et Ouarid. Farid était beau, rigolo, connaissait toutes les mêmes répliques que moi, dansait bien, avait les dents blanches, très blanches, un torse Muy Caliente, et était très rigolo, mais ça je l'ai déjà dit. Et Ouarid c'était le très très gentil, celui qui m'offrait des diabolos-grenadine quand je perdais les jeux (= celui qui avait une logique hors-norme qui me plaisait bien), celui qui souffrait quand je jouais contre lui au Ping-Pong, à la pétanque (je devais bien m'occuper, excusez-moi), au tennis, en tout quoi, et avec qui je passais les trois quarts de mon temps car je n'avais pas d'amis, mais ça, les retraités l'ont déjà dit. Pendant la seconde semaine, y'avait une fille de deux ans ma cadette, un couple de jeunes, cinq ou six couples de l'âge de mes parents (oui, je l'ai fait exprès, de pas intégrer le couple de jeunes dans le groupe de mes parents), et des vieux (plus vieux que mes grands-parents, bien entendu, je sais qu'ils me lisent). Je suis donc sortie un peu quand même de l'hôtel, pour une balade à vélo de 10 minutes : trop de montée, j'ai mes faiblesses, et pour aller voir le Viaduc de Millau (et non pas la Venus). FIN.

F- C'est cool cette semaine y'avait une petite ambiance et tout, c'est bien.
M- Oui mais la semaine prochaine j'suis pas là.
F- Ah ouais ?
M- Ouais, j'vais au camping à côté de l'hôtel.
F- Ah bon ?
M- Nan t'es fou toi.
F- Ben tu sais, ça peut être sympa, j'demande à Ouarid qu'il prenne ses lances comme dans le 94 et là bas y'a une petite source, tu verras y'a des beaux poissons.
O- Tien Farid, une buche de bois, vas-y, taille moi un arc, comme tu fais dans le 78..
F- Il est marrant lui ! Il m'envoit des textos par pigeon voyageur ! Ils communiquent comme ça dans le 94, il a pas l'habitude encore, les gens, tout ça..

Allez, je repars trois semaines à Londres voir Pete en vrai (en espérant voir votre naïveté ressurgir). Morgane à fait 36 détours pour une parenthèse dans cet article, merci coupine.

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 10:45

Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:23

62- Vincent Cassel.

62-  Vincent Cassel.
Une année géniale.. dans la mesure où on ne tient pas compte de 24 élèves. Comme l'année dernière, un résumé de certaines de nos vannes. Les noms changent, mais l'humour reste. (D.S) (Oui c'est de moi. Je ris.)


Allemand :

La prof : Bon, maintenant vous écrivez ! C'est inouï, j'ai déjà dit ça y'a cinq minutes et j'en vois encore qui ne font rien. Bon je sais que je suis un spectacle magnifique, mais quand même..

Elle : Bon, maintenant la mesure est pleine ! Vous vous êtes agité moultement !

Elle : Mais.. Mais soyez distingué ! C'est inouï ! On est pas chez les primates ! Nous sommes des gens civilisé ici !

La prof : Mais vous pourriez au moins faire semblant de travailler !
Hadrien : Et si on en a du blanc ?

Antoine : Madame ?! J'trouve ça bête, en Allemand, de mettre les déclinaisons comme ça. Pourquoi ils n'ont pas fait comme le Latin ?
Hadrien : C'est vrai.. j'ai rencontré le même problème pour le chinois et l'ouzbékistanais, c'est affreux..


Maths :

Le prof : Et la définition des plans orthogonaux c'est quoi Romain ?
Romain : Je sais plus..
Le prof : Ben vous savez ce qu'on dit.. Avec Alzeihmer, c'est des nouveaux amis tous les jours !

Le prof : Euh si vous n'avez pas de papier millimétré pour demain, je vous propose d'aller sur un site, « Graphpaper » je crois, et là vous trouverez toutes sortes de papiers à imprimer..
Sophie : On pourra même imprimer du papier calque ?! Muhahahaha.


Français :

(Suite à l'explosion de l'extincteur)(Jon on te kiffe).
Sophie : Aaaah Ark Ark Eurke.
La prof : Sophie arête !
Sophie : Mais ça m'empêche de respirer !!!
La prof : Et toi ça fait un an que tu m'empêches de respirer !
Sophie : Mais c'est peut-être dangereux !
La prof : Ce qui est dangereux c'est que tu continues de parler !

Anne : Je ne comprends pas pourquoi on a représenté les hommes par un sanglier..
La prof : Ah bon ? Tu n'es pas un sanglier à poil dur ?
(Cinq minutes plus tard)
Anne : Euh.. je comprends pas trop là..
La prof : STOP ! Notre sanglier de 200 kilos ne comprend plus.

Elle : Et cela, Maupassant l'a bien démontré dans « Sur l'eau »..
Sophie : Ben faudrait savoir.. DANS l'eau ou SUR l'eau ?


Histoire :

Le prof : Et donc ils partaient tous en caravane vers l'Europe. Quand je dis « Ils » c'est les Arabes, pas Raphaël. Hin hin hin.

Le prof : On reprend ? On relit le plan d'Hadrien ? Alors, il a mis « III. Le Roi-Soleil ».. Hmmm.. C'est quoi le Roi Soleil ?
Marine : Une comédie musicale ?!

Le prof : Le sport c'est d'la merde, on veut être gros et avoir du cholestérol. Oui, mais n'oublions pas que c'est coefficient 2 au Bac !


S.V.T :

Le prof : Seconde 7 Jet-Set !

Le prof : Le jour ou tu ne verras plus ton reflet dans le miroir, c'est qu'il y aura un problème..
Nicolas : Oui, tu seras un vampire..
Le prof : Je pensais plutôt à « Huit Clos » de Sartre.. Nous n'avons pas les mêmes références jeune-homme.

Le prof : Solène tu es le soleil de la seconde 7 !

Le prof : Oui et là c'est le début de tout.. Les mains vont façonner le cerveau et le cerveau va à son tour façonner les mains, et là, le proto-homme va pouvoir se lever, marcher, jeter des pierres et même jouer du piano debout oooooh c'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.. !

Le prof : Bon maintenant que j'ai fini d'expliquer y'a des questions ?
Wilfried : Oui monsieur, c'est quoi un anticyclone ?
Le prof : QUOI ??? DEUX HEURES DE COLLE ! Motif : manque de connaissances grave !


Physique-Chimie :

Jonathan : Mais pourquoi vous avez précisez « de cuisine » pour le sel ?
La prof : Oh parce qu'en Chimie, tout ce qui donne des ions est appelé « sel », donc c'est pour vous..
Quelqu'un : Oui.. comme les sels minéraux ?!
La prof : Oui, en effet..
Sophie : Oui et y'a aussi l'aisselle Muhahahaha
Jonathan : Ou les selles Muhahahaha

Le prof : C'est quoi la structure électronique de ça ? Quentin ?
Quentin : (K)2(L)6
Jonathan : Ah heureusement que c'était pas (L)5..

Sophie : Madame ? Vous prenez les premières S ?
La prof : Oui.
Sophie : Aah ! Ben avec un peu de chance, vous m'aurez l'année prochaine !


Sport :

En badminton, y'avait trois terrains pour ceux qui jouaient biens et trois autres pour ceux qui jouaient moins bien, les nuls quoi. Pour gagner du temps, Alyssa et moi allons jouer notre finale sur un des trois terrains nuls.
Moi : Hey ! Charline ! Ils sont biens les terrais là ?
Elle : Ouais.
Moi : Luminosité aussi ?
Elle : Ben ouais pourquoi ?
Moi : Ben je sais pas.. j'y suis jamais allée moi tu sais..

Le prof : .. bon ça c'était les principal objectifs.
Nous : PrincipAUX ! Muhahaha principals, le con !
Lui : Hein ?
Nous : Un objectif principal, des objectifs principAUX
Lui : Ouais ouais.. nan mais des objectifs principals, c'est une expression sportive.


S.E.S : Disons, le meilleur pour la fin.

Le prof : C'est repartit pour une heure ! A l'assaut les monstres !

Le prof : Je vous mange une partie de votre récré avec un enthousiasme sans faim.

Le prof : Cherchez l'erreur ! Si vous ne trouvez pas, j'ai une glace !

Lui : Quand je corrigerais vos copies j'espère être sponsorisé par Kleenex tellement mes larmes couleront d'émotion.

Le prof : Les mamans. Là vous êtes en 3 dimensions : longueur, largeur et profondeur. Mais si vous continuez comme ça, je vais vous réduire à 2 dimensions : longueur, largeur, sans la profondeur. A côté de vous, même le timbre-poste devra faire une cure d'amaigrissement. Au moins vous aurez un point commun avec lui c'est-à-dire la colle !

Guillaume : Vous pouvez donner le barème ?
Lui : Ce sera noté sur vingt.

Lui : Et quand tu vois ce chiffre là, tu te dis quoi ?
Anne : Euh.. ça a augmenté de 9% ?!
Lui : Ca ? Quoi ? La distance Terre-Lune ? Ca ? Quoi ? L'intelligence de Mireille Matthieu ?

Le prof : Je ne suis jamais absent. Sauf exception exceptionnellement rare.

Lui : Et là, le gars il se dit « J'arête de bosser, j'éteinds la lumière quoi.. ». Comprenez les affreux.. La lumière dans la pièce, c'était lui.

Lui : Sale raclure de bidet.

Le prof : Mais là vous vous apprêter à passer non pas un baccalauréat mais un bac à sable !

Lui : Celui qui gagne le SMIC il est obligé de faire ses comptes jour après jour, pour reprendre le nom d'une émission à la con.

# Posté le jeudi 27 juillet 2006 08:15

61- Aimer quelqu'un qui vous aime, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour. Frederic Beigbeder.

61- Aimer quelqu'un qui vous aime, c'est du narcissisme. Aimer quelqu'un qui ne vous aime pas, ça, c'est de l'amour. Frederic Beigbeder.
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Down in Albion
They're black and blue
But we don't talk about that
Are you from 'round here?
How do you do?
I'd like to talk about that
Talk over..










Beigbeder a écrit : « Je lis beaucoup de livres en soulignant les phrases qui me plaisent (comme tous les autodidactes) (c'est pourquoi les personnes les plus cultivées sont souvent les autodidactes : elles révisent toute leur vie l'examen qu'elles n'ont jamais passé). »

Je fais ça systématiquement. Je souligne tous ce que je trouve bien dans un livre. Enfin non, je ne souligne pas, je mets des bouts de papier, car les livres sont souvent à mon père et il est maniaque, et ensuite je recopie tous dans un carnet. Ca me prend du temps, mais j'aime bien. C'est utile. Je passe pour une personne cultivée quand je ressors une phrase d'un auteur célèbre. Alors que j'ai dû lire une dizaine de livre d'auteur reconnu par tout le monde (enfin tout le monde..). Plus ça va et plus j'admire certaine personne, comme Beigbeder ou Salinger par exemple. Résultat j'en parle à tout le monde, et vous n'y échappez pas. Je me demande tout au long des livres que je lis, si les auteurs sont fiers de toutes leurs phrases, ou s'ils s'en foutent un peu. Je me demande aussi s'ils essayent à chaque fois d'améliorer chaque phrase. J'adorerais écrire un livre, mais je me rends compte que pour le faire, il faut avoir une sacrée culture, et être très intelligent. J'attendrais donc un peu.

Beigbeder a écrit : « Impuissance, vanité du romancier. Livre inutile, comme tous les livres. »

Non, je suis désolée. Mon livre ne sera pas inutile. Ce sera ce genre de grand livre, un peu comme « L'attrape coeur » de Salinger. Un livre qui eut une telle reconnaissance et un tel succès que les gars d'Indochine ont écrit une chanson pour l'auteur, une chanson fleurie, en plus. Moi, les gars d'Indochine, je les aime pas, mais ils m'écrieront quand même des chansons, et Carl me citera en venant chercher ses prix. Pete aussi, ne faisons pas de jaloux.

Allez, je m'arête dans mes délires de célébrité. J'étais à 7h22 en ville ce matin, je suis crevée c'est pour ça. MAIS j'ai profité des soldes, aussi. Vous, profitez bien de cet article parce que je pars jusqu'au 15 juillet. En attendant, le 8 juillet c'est mon anniversaire. Merci par avance.

# Posté le lundi 26 juin 2006 16:46

Modifié le mercredi 26 juillet 2006 15:56

60- Happy Birthday to you, Mr President.

60- Happy Birthday to you, Mr President.
Et je coupe le son..


Un jour les coiffeurs comprendront que l'ambiance « Sèche cheveux/voix des clients/télévisions » rend les choses très difficiles à comprendre.

Lui : Vouche esqueohiche (grand bruit « Pchouuuuuuuuuu » du sèche-cheveux voisin) hiii ?!
Moi : Un verre d'eau s'il vous plait.
Lui : Oui, d'accord.. Mais je vous demandez quelle coupe vous désireriez..

Il s'appelle « Noël » mon coiffeur. Il m'a fait une coupe de conifère. On peut donc désormais dire que je suis le « Sapin de Noël ». Bon. Ca, c'est fait.
Biensur, ma coupe ne ressemble en rien à un arbre touffu, c'était juste pour de rire han. Il se trouve seulement que, depuis le 8 juillet 1990 (ndls : mon anniversaire.) (c'est trés stylé ndls.) (le « s » c'est « star », je sais que ça vous intriguait.), je ne comprends pas comment on peut envisager d'apeller son fils Noël. Je me dois donc de me moquer à chaque fois.


Anne fait une fête ce soir. Et moi, j'écris un article. OUAIS, j'ai pas été invité. Tant pis. Ou tant mieux. J'hésite. Dimanche soir c'est MA soirée. Anne ne sera pas de la partie, ni de la party.


Ca va bien, merci. Je suis ruinée, la faute à deux zèbres idiots. Ma télé ne marche plus. C'est la coupe du monde. Ma soeur vit sa crise d'adolescence et Beigbeder est génial. Ce dernier écrit merveilleusement bien. Enfin, « bien », ça dépend des goûts (mais pas des couleurs), c'est comme tout, mais il est au mien, ça c'est certain. (Vous ne me devez rien pour les deux paires de rimes précédentes.) Marie-Antoinette est une sacrée daube. Du film, je parle (Paix à ton âme Marie-Han). Le genre de film où il est impossible de ne pas bouger pendant plus de deux minutes et ou les pop-corn sont conseillés aussi, histoire de servir de motivation à l'éveil.


Ce soir, la chute se trouve seulement au niveau de mes reins.

Amicalement tien.


..Et je remet le son.

# Posté le jeudi 22 juin 2006 15:59

Modifié le vendredi 21 juillet 2006 14:21

59- Marie-Antoinette ?!

59-  Marie-Antoinette ?!
Louis Ferdinand Celine a écrit : « Il existe comme ça certaines dates qui comptent parmi tant de mois où on aurait très bien pu se passer de vivre. »

Un de ces matins où l'on a un petit mal de ventre, mais une énorme envie de dormir et de ne voir personne aussi, un peu. Réveillée à six heures, j'entends mes parents se préparer, ma soeur dire au revoir, et je me rendors.

Se lever vers onze heures, prendre une douche, envoyer des messages. Manger. Un peu seulement, parce qu'on a « pas trop » le droit. S'habiller en vitesse et descendre les escaliers. Remonter parce qu'on a oublié de fermer la porte. Courir après le bus. Le louper, parfois, mais souvent, a force de s'être remué les bras, monter dedans et pointer son ticket. Arriver en ville, république. Passer chez Sephora, et mettre du parfum sur des bouts de carton. Burberry Brit pour le devant de l'agenda. Black XS pour l'arrière. Et pour homme, surtout. Se dépêcher, parce qu'il est déjà tard et qu'on est enfin décider à profiter des gens. Se rendre compte qu'il n'y a presque plus de batterie sur l'iPod. L'éteindre pour en profiter au retour, de la batterie. Arriver devant le lycée. Voir des têtes qu'on aime. Discuter. Ouvrir le parapluie. Discuter, encore. Le voir. Se retourner. Voir d'autres personnes et rentrer. On se souci de mon absence matinale. Etre flattée. Aller une heure en cours puis profiter de la pause. Revenir dans une nuée bleue. Jonathan a cassé l'extincteur. Merci. Changer de salle. Faire l'allergique et s'inventer des T.O.C pour énerver les autres. Encore une heure. Se marrer avec Sophie. Coller un vieux tatouage sur la main d'Hadrien. Sortir. Ouvrir le parapluie et remonter en ville. Ecouter les Rolling Stones. Prendre le bus. Grincer des dents et ouvrir une fenêtre alors qu'il pleut, simplement pour faire chier le monde. Ecouter Martin Solveig et tracer le rythme avec mes doigts sur la buée de la vitre. Descendre du bus. Courir parce qu'il pleut, encore. Rentrer chez soi. Regarder Rolland Garros, parce que c'est génial. Aller dans sa chambre. Ne rien faire. Ecouter David Bowie. Aller regarder le concert de ce dernier avec son père. Manger. Et taper un article sur son blog.

# Posté le jeudi 01 juin 2006 15:30

Modifié le samedi 26 mai 2007 09:55