68- Benicio Del Toro.

68- Benicio Del Toro.
I've got a beauty mark,
Written on my skin
Close to my heart,
My favourite part.

J'adore quand les personnes chantent sans voix pour me prouver qu'elles connaissent les paroles d'une chanson. J'adore quand elles se trompent surtout, oui, j'adore quand les gens ont l'air con. J'ai assisté plusieurs fois à un phénomène étrange : si, durant son show muet, l'être humain est pris d'une immense et incontrôlable envie de bailler, il ne va pas s'arrêter et mettre proprement sa main devant la bouche, NON, il va lutter pour finir son couplet et prouver à la terre entière que c'est lui le maître. Je me suis toujours dit que je n'avais rien à voir avec la race humaine. Marion ne le prend pas pour toi, ce post ne t'es pas dédié. Tu sais, moi j'ai un vieux réflexe, c'est de sortir ma carte de cantine pour les plateaux alors qu'on a pas encore rendu la feuille demi-pension. Ah la conne !

J'avais jamais fait attention mais durant toute la chanson de Raphaël, « Caravane », il fait « Mmh Mmmh Mmh » derrière. Une fois qu'on s'en est rendu compte, on entend que ça et ça gâche tout. Merde.

Sinon, je me sentirais aimée et admirée à partir du moment, où, lorsque j'affirmerais que c'est le même acteur qui tient le rôle principal dans « Le Seigneur des anneaux » et dans « Spiderman », personne n'osera me contredire et personne ne rétorquera « T'es conne, l'un c'est Elijah Wood et l'autre Tobey Macguire.. ». La définition du pouvoir, pour moi, ce sont ces quelques lignes.

# Posté le samedi 23 septembre 2006 15:11

Modifié le dimanche 01 octobre 2006 12:24

67- Essai vidéo. Te fous pas de moi si ça marche pas.

# Posté le samedi 09 septembre 2006 08:06

Modifié le lundi 18 février 2008 05:43

66- Love don't let me go.

66- Love don't let me go.
.

J'avoue que la première chose que j'ai remarqué sur lui, c'est qu'il s'habillait bien. Je n'ai pas tout de suite posé mes yeux sur son visage car je n'avais d'yeux que pour son pull. Ca peut paraître matérialiste, mais c'est la vérité. Je lui ai brièvement parlé, je l'avais déjà croisé une fois ou deux dans les couloirs. Finalement tout allé ensemble chez lui, tout se correspondait, il portait de beaux vêtements et beau il était. Je l'ai tout de suite apprécié et je me suis tout de suite attachée, comme il ne faut jamais faire, pour ne pas regretter par la suite. A ce moment, ce n'était pas lui qui me plaisait le plus, il s'agissait d'un autre plus marginal, mais le départ de ce dernier a forcé les choses. Il avait l'air heureux et moi je l'étais, heureuse. Grâce à lui, j'avoue. Je ne lui ai jamais vraiment parlé, on a jamais eu de grandes conversations, des mots, quelques phrases jetées comme ça, pour voir comment l'autre allait réagir. A chaque fois il s'excusait, j'adorais. Il était grand et dansait bien. Ca aurait pu se faire mais finalement pas. C'est certainement mieux comme ça, j'aurais moins supporté son propre départ je crois. Une semaine et demi avant le mien à 9h34. Sa voix était géniale, particulière et très grave, tout le monde adorait sa voix, moi la première, bien entendu. Je pouvais le regarder pendant des heures, à chaque fois que je pouvais je le faisais. Devant le lycée ou sur un court de tennis, peu importe et de façon plus ou moins insistante. Il savait que je le regardais. Il ne le montrait pas. Il était discret en ce qui concerne ses sentiments. D'autre part il était très extraverti et ouvert. Tout le monde savait. Il souriait souvent. Il avait fait cinq ans de tennis, comme moi et avait arrêté depuis deux ans, moi quatre. Chaque soir une tenue différente, chaque soir une soirée différente, chaque soir un mot de plus. Il n'était pas dans le même bâtiment que moi mais j'allais souvent voir du côté du sien. La musique, il écoutait la même que moi, ou presque. Au risque de me répéter, il ressemblait à un Doherty soigné et propre sur lui. Je ne le reverrai pas. Ou peut-être demain, mais ça fait déjà deux mois, ou deux semaines, que je ne l'ai pas vu, et très franchement je n'ai pas envie. Je suis trop difficile pour être comprise.

# Posté le dimanche 03 septembre 2006 12:06

Modifié le samedi 26 mai 2007 09:55

65- It's Ok.

65-  It's Ok.
You play with your life.

Ce matin à 1h je commençais à somnoler (je suis une rebelle je vis la nuit) lorsqu'il y eut des bruits super relous. Je dis relous comme j'aurais pu dire enervants, c'est un effet de jeunes, et parce que j'avais comme une envie de vivre le jour aujourd'hui, et de dormir la nuit. Au début je croyais que c'était la guerre. Même pas. Des feux d'artifices. Je commence à ouvrir le volet, et en fait le feu d'artifices se déroulait derrière le bois, que dis-je un bois, une forêt, que dis-je une forêt, un rassemblement d'arbres. Le rassemblement d'arbres se trouvant devant ma fenêtre, et m'empêchant de voir la beauté du spectacle (si beauté il y eut) mais pas d'entendre le bruit. Ca m'a tout de même rendu nostalgique. C'est derrière ce groupe d'arbres que j'allais faire de la luge en hiver (je précise au cas où), on appelait ça les « Trois bosses », parce qu'il y avait quatre bosses.

Mais ça m'a surtout rappelé le feu d'artifice caché par les arbres, que seules Amandine et moi avions entendu à Londres, et qui nous avait fait chier, lui aussi. Londres, c'était magique. Je parle surtout du séjour, parce que pour la ville magique, je ne vous apprends rien. Moi par contre j'ai appris énormément de choses à Londres. Faire la lessive et repasser, la vaisselle aussi (je veux dire par-là que j'ai fait la vaisselle. Non, je n'ai pas repassé les assiettes). J'ai flippé comme une dingue en voyant mon polo agrandi de 18 tailles « Nan mais c'est parce qu'il est mouillé t'inquiètes ». Ah bon. Les levers à 7h15, pour des toasts a la fraise, je connaissais pas non plus. Des cours de trois heures chaque matin, ou chaque après-midi. Selon la semaine. Des pommes de terre à midi. Du sport anglais de 14h à 17h30. Des pommes de terres le soir. Et un cuisinier qui s'appelle Pat-rick. Et qui aime les Pat-tes et les Pat-ates. Les veillées courses pieds-liés et jambes dans un sac, me manquent finalement. J'ai eu du mal à placer des boutades en anglais, j'ai essayé pourtant.. Quand Luke, un staff anglais, avait retrouvé la balle qu'il avait perdu je lui ai sortit « Oh ! You're very lucky, Luke », mais il a pas ri, même pas souri. Les anglais connaissent pas Lucky Luke.

No, it's you who is playing with your life.

# Posté le dimanche 03 septembre 2006 09:10

Modifié le samedi 26 mai 2007 09:55

64 - Michael Jackson.

64 - Michael Jackson.
Tout ce qu'on raconte est vrai :

Pete Doherty est un toxico.
Pete est un salop.
Pete est un escroc.
Pete est séducteur.
Pete est un poète.
Pete est ce qui est arrivé de mieux à l'Angleterre depuis les Beatles.
Pete écrit comme un Dieu.
Pete est pathétique.
Pete est un truqueur.
Pete écrit des chansons sublimes.
Pete a ken Kate Moss.
Pete vend son âme aux dealeurs.
Pete est pur.
Pete est un dandy.
Pete est un poseur.
Pete adore l'argent.
Pete est vulnérable.
Pete est un voleur.
Pete est un violent.
Pete collectionne les Jaguars.
Pete est arrogant.
Pete fume volontiers la pipe.
Pete porte un petit chapeau.
Pete est un branleur.
Pete bousille tout ce qu'il touche.
Pete nous fait rêver.
Pete risque de crever.
Pete se donne en spectacle.
Pete annule souvent.
Pete souffre pour nous.

Peter is better than Jésus.

# Posté le lundi 28 août 2006 15:23

Modifié le lundi 28 août 2006 15:51