Bonjour.
Oui, j'ai pris un mois sabbatique, oui. Je n'avais ni le temps, ni le crédit (pour reprendre l'expression de Clément K.) de venir tapotiner ici. Ah et puis, je n'avais pas l'envie ni l'inspiration, SURTOUT.
En un mois, beaucoup de choses se sont passées. Tout d'abord j'ai redécouvert le plaisir d'écrire, mais pas sur ce blog, vous l'aurez compris. Ensuite, j'ai cherché des idées de cadeaux, pour moi. Oui, des idées à donner aux autres. La chose n'est pas si simple, croyez-moi, mais j'ai quand même trouvé quelque chose : du parfum. L'originalité avant tout. Pour les autres, alors là, pas de problème, toujours une idée en tête, même si, mon égoïsme faisant, je n'achète rien à personne. La radinerie faisant, un peu, aussi. Oui j'ai mes défauts, et mes faiblesses, mais ça Ioanna le sait déjà bien assez. En parlant d'allemand, oui d'allemand, Ioanna est à coté de moi en allemand, et bien c'est le cour le plus désolant que je connaisse. Bien entendu-je parle seule, Jon montre son cul à tous les passants, et une prof hystérique s'acharne sur un Matthieu sans défense. Bref, chaque fois c'est un plaisir de me rendre en allemand, mon sac sur le dos, et bientôt mes
Stan Smith aux pieds. Alors, au fait, je suis une fille, oui, et je désire des Stan Smith, oui. Par contre, et ça pose un léger souci à ce niveau là, j'en voudrais des
vieilles, sales, et très abîmées. J'ai du mal à en trouver, je ne vous le cache pas. Et les garçons m'entourant ne m'aident qu'à coup de « Ah ! Mais t'es une fille j'te rappelle ! » ou encore « Ah c'est moche ». Notez la recherche au niveau des arguments, et vive le règne des bottes ! Je plaisante.
Ce qu'il est beau
Luke. Le chanteur des Kooks. Exactement
parfait.
Sinon, en un mois j'ai découvert de nouveaux groupes, mais également de nouveaux chanteurs tel Cuizinier. Oui je dis pas ça connement, juste que je pensais, au départ (dans ma grande ignorance avouons-le-nous) qu'il s'agissait d'un groupe, et non pas d'un pseudonyme attribué à une seule personne. Assez vulgaire la personne, en plus. Bref, je ne peux pas m'en vouloir, pour la simple et bonne raison que Clément K. n'a pas réagit lors de ma blague :
« Ah ! T'écoutes les Cuiziniers et moi les Kooks, à une lettre près c'était du pareil au même
Han-han-han »
Bref, il m'a laissé patauger dans mon incultissime ignorance (?!).
Ensuite en un mois, j'ai eu un repas de Noël dans mon lycée. Tout d'abord, Sophie et moi nous sommes glissées vers l'avant de la file, sous la huée, devenue quotidienne désormais, des milliers de personnes attendant l'ouverture des portes. Quand je dis milliers, j'exagère un peu. Bref, on a quand même attendu trois quarts d'heure. Mais, cela s'est terminé par du foie gras et Dieu sait que j'en RAFFOLE. Il me le rend assez mal d'ailleurs. Et puis du saumon, et surtout un dessert au chocolat qui nous disait durant tout le repas du coin de l'½il « dépêche-toi, vient me manger » et qui, finalement, s'averra assez dégueulasse. Bref, merci pour cette boite de chocolat, monsieur j'ai fait des UV.
Morgane a fait un article sur moi et Sophie. Pardon, sur Sophie et moi. Et c'est dans ces moments là que je voudrais dire à Sophie, que même si sa passion pour l'environnement et sa tristesse quand elle n'a pas fait un exercice de maths, m'emmerdent certaine fois, et bien je ne regrette pas qu'elle ait était dans ma classe et pas dans celle de Sarah, parce que Sophie je te kiffe et je vis ma vie (avec Laurence Ferrari) avec le sourire lorsque je suis à tes côtés. Enfin, ça dépend. Bref.
Enfin, je suis rentrée ce soir, me suis écrasée sur mon lit, genre perpendiculairement a la longueur du lit, style dans le sens de la largeur (genre-han-style). Et la tête dans le vide, comme si d'un coup je m'étais dit « tien je vais faire descendre tout mon sang au niveau de mon cerveau ». C'est la position que je prends en général, soit pour réfléchir, soit pour ne rien faire et aussi quand je suis fatiguée, et que je n'ai pas la force de me mettre dans le bon sens. Bref, ça c'était l'explication dont on s'en fou un peu. Le truc, c'est que, toujours la tête en bas, je regarde mon bureau, et distingue un CD de Marc Lavoine. Alors là, ne me demandez pas ce que ça faisait sur mon bureau, je n'en ai aucune idée (à vrai dire, si, c'est un des CDs excellentissimes pour les soirées de déprime, c'est cucu juste comme j'aime). Bref, l'album s'intitule «
Faux rêveur ». Certes, j'ai mis du temps à déchiffrer, Dieu sait que j'ai du mal à lire à l'envers, et je vous rappelle que j'avais la tête en bas, mais je me suis directement posé la question « Est-ce un titre s'inscrivant dans la lignée des romantiques, histoire de faire le poète malheureux, ou alors est-ce une allusion à nos voisins d'outre-manche, histoire de faire un jeu de mot avec Forever ? ». Bien évidemment, je ne me suis pas posée la question comme ça, mais depuis, je cherche une interview de 1986 ou un journaliste demande a Marc Lavoine « Oui, et d'où vous est venu l'idée du titre Faux Rêveur ? ». Le genre de truc qui me taraude au plus haut point.
Restons géniaux mes amis. Et Joyeux Noël.