80- « Je suis un adolescent, je suis pas là pour être heureux » le grand Marc D (1m88).

80- « Je suis un adolescent, je suis pas là pour être heureux » le grand Marc D (1m88).
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Je suis d'humeur blagueuse ce soir.




Laetitia demande à Johnny : « J'aimerais faire un cadeau à mes neveux, pour Pâques, mais je n'ai pas d'idées.. »

Johnny réfléchit un instant et lui dit : « Et bien.. tu donnes 5000 balles au grand.. »

Laetitia : « Oui.. et au petit ? »

Johnny (en gueulant) : « AU P'TIT QU'2000 !! »




Pardon.
En lisant ça ce matin je riais et m'étouffais, aussi (comprenez, la blague était posée sur mon bol).

# Posté le samedi 07 avril 2007 16:01

Modifié le lundi 25 juin 2007 14:09

OH MON DIEU.

Oui je kiffe la vibe avec la Nouvelle Star, c'est cool.
Plus particulièrement avec Dédé.
Et puis aussi avec ce fan de Jean d'Ormesson qui a des parents ringards et qui est aussi pessimiste et défaitiste que moi.
Je cite : IL CULTIVE UNE PASSION POUR LE KITSCH.
Parfait vous dis-je.

# Posté le vendredi 30 mars 2007 15:47

Modifié le lundi 18 février 2008 05:38

79- Crac-Boum-Hu.

79- Crac-Boum-Hu.
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Jacques Dutronc a chanté : « Cinquante millions de gens imparfaits, et moi, et moi, et moi.. »

Cinquante millions, ça me rassure un peu. Mais pas trop non plus, parce que ça laisse quand même beaucoup de gens parfaits, finalement.
Cela ne m'empêchant, bien sur pas, de maîtriser le « Et moi, et moi, et moi.. », je tenais à le dire, tout comme, d'ailleurs, je maîtrise le « Carc », Clément en allemand lorsqu'il tente de me frapper, et également le Moonwalk. Ce dernier étant un mensonge, vous l'aurez compris, quoique, je m'entraîne.

Un jour quelqu'un que je n'ai pas envie de citer m'a dit : « Les cours le samedi matin, moi PERSO, je pourrais pas-han ». Bon déjà, « PERSO » ça jette un froid. Je déteste cette expression, ou ce mot, ou cette abréviation, voilà. Et puis ensuite, je vais me défendre (je vais donc plaidoyer en ma faveur). Je pense tout d'abord que, travaillant six jours par semaine, logiquement, il est plus facile de se faire supprimer quelques heures de cours par un JOUR FERIE bénit par les saints (dont les miens). En effet, le 11 novembre est tombé un samedi cette année : alors que beaucoup d'entre vous se disaient « Bôôôrpf c'est con, un jour férié qui nous passe sous le nez », et bien moi, je laissais filer deux heures de physiques, ainsi que deux heures de maths, pour madame Armistice. Le lundi de Pentecôte tombera également un samedi cette année (j'ai été fourbe dans la phrase précédente, mais je me suis retenue : je voulais mettre « et Mardi Gras aussi » mais j'ai préféré éviter trop de lourdeur).

Sinon il neige au printemps. Merci la Terre, et merci à toi, effet de serre, qui menace la biosphère. Merci réchauffement de la planète, et merci montée des eaux !
Argh, désolée, un relan de TPE. Le mien traitait des éoliennes, vous l'aurez compris.

Dans une vie des plus trépidante que je peux même nommer « ma vie », j'ai remarqué quelque chose, une fois de plus, qui m'a un peu dérangée. Bon, ce phénomène ça fait plus de dix ans que je le constate et le subit, mais je décide d'en parler ouvertement aujourd'hui, car oui, l'heure est venue, il me semble. Je plaisante, ce qui suit n'est pas grave, ni important, ça vaut vraiment pas la peine que vous vous mettiez dans de tels états d'impatience. Je connais le suspense et l'exagération, mais quand même. BREF, toujours est-il que le matin, j'aime le genre de petit déjeuner composé de PRINCE (voire BN)(voire même REM) et de chocolat froid (ceci étant, bien entendu, la boisson). Tout d'abord, je remarque que le cacao a beaucoup de mal à se dissoudre dans le lait froid, exception faite, of course, du Benco (oui moi aussi j'ai voulu essayer, ça doit être l'effet Camping) qui lui se fond dans la masse. Haha. Bon alors, si on aime pas le Benco, et qu'on kiffe la vibe avec soit le Nesquik, soit le Van Houten, déjà, ça pose problème. On est en effet, obligé de se fader la couche de cacao qui veut pas se mélanger au lait, et puis quand on rigole on en fout partout, et Dieu sait que je me marre beaucoup quand j'ai du cacao dans la bouche. Ma s½ur c'est la semoule, bref. Mais le problème dont je voulais vous parler, c'est pas ça, certes il y a un rapport, mais rappeler vous, tout à l'heure j'ai évoqué ma préférence pour les PRINCE, et je ne fais jamais rien d'irréfléchi. Voilà, je suis du genre à aimer tremper mon PRINCE dans le chocolat froid. Le PRINCE dans le lait, ok, pas de problème, il se ramollit, c'est chouette, c'est bon, mais dans le chocolat, non. Non, il reste sec, dur, comme un PRINCE que seuls ceux qui n'aiment pas les tremper, les aiment. Voilà, j'aimerais comprendre pourquoi le cacao crée un barrage entre le lait et mon PRINCE. FIN.

# Posté le jeudi 01 mars 2007 15:33

Modifié le dimanche 01 avril 2007 13:46

78- Première six, saucisse.

78- Première six, saucisse.
Je rajouterai des personnes au fur et à mesure de leur mérite et de mon temps.

HADRIEN : Ouiiiiiiiiiiii. Hadrien va chez « Esprit Coiffure », qui se situe dans la galerie marchande du Leclerc. Il n'y est sûrement pas retourné depuis un certain temps maintenant, mais on le préfère comme ça, ah le sacré Bozo. Le garçon le plus stylé de notre chère classe, monsieur style-particulier-super-branché, et monsieur blague aussi. Il écrit d'ailleurs un livre actuellement, qu'il a promi de me remettre pour le fameux « article des blagues de fin d'année scolaire ». Victime de la super blague du tampon, que SOPHIE et moi avions mis en ½uvre, il a toujours le mot pour rire, même si ses boutades ne font pas Führer à côté des miennes (comprendra qui pourra). Il aime montrer l'étendue de ses terres, mais préfère, apparemment, les galets. Merci à toi Hadrien-César, car sans H² nous ne pourrions plus vivre.

NEWS ! Hadrien est allé chez le coiffeur. En bons mathématiciens que nous sommes :

Moi : Alors tu es retourné chez Esprit Coiffure ?
Lui : Non, cette fois je leur ai préféré Médiatrice, tu sais, le principal concurrent de Diagonal.
Moi : AH ! Et ils ont été à la hauteur ?
Lui : Et bien.. je trouve que, parallèlement à certains autres coiffeurs, ils se sont pas mal débrouillés.

SOPHIE : Enchaînons par le meilleur. Ou la meilleure, comme vous voudrez. Sophie correspond à la personne avec qui je vis mes années lycée, on peut le dire. On vit des choses palpitantes ensemble (tel un seau d'eau). Elle a cette manie de dire ce que je pense avant moi et d'avoir des idées comme-moi-avant-moi. Elle aime l'environnement et la nature, ELLE EST SI DRÔLE, gentille de temps à autre, et elle commence à partager avec moi son amour pour la gente masculine. J'aime me moquer, avec elle, des autres. Elle a un super petit frère avec qui elle partage nombre de jeux douloureux, mais Ô combien intelligents. On aime chanter devant un ordinateur lors des pauses que l'on s'accorde pendant « LES EOLIENNES : UN TPE DANS LE VENT ». J'affectionne les affrontements de rimes en histoire, et toutes nos blagues hilarantes, comme le coup du lacet et du tampon (je revois encore Hadrien qui se sent le doigt et je pleure). Vivement notre oral qu'on s'éclate comme des bêtes et qu'on en finisse avec certaines personnes (s'il nous entend). En espérant que d'ici là, on se fasse pas encore une fois la gueule-qui-dure-deux-jours-et-qui-t-empeches-pas-de-denoncer-Manon, parce que ça m'obligerais à me forcer à perdre de nouveau un match de badminton contre toi. Je te laisse corriger mes fautes, si fautes il y a HEIN, je sais que ca te démange.

JON : Mon bon Jon, mon Jon-Jon, ducon, ou encore celui qui puait, qui pétait, et qui prenait son cul pour une trompette ! (non, l'imparfait n'a pas sa place dans la phrase précédente) Pouvoir observer ses rondeurs-du-postérieur est devenu une habitude pour l'ensemble de la Première six, que ce soit au fond de la classe pendant les heures d'allemand, ou encore sur des photos de lui, dénudé, qu'il fait passer à tout le monde via MSN. Celui que je crains le plus de quitter l'année prochaine (c'est en effet une fan de Descartes qui parle d'un fan du Joule)(chacun son truc hein..) parce que ses blagues, son penchant obsédé sexuel (que dis-je « penchant »..), et ses rougeurs font que chaque jour je me bidonne davantage. Même si en revenant de chez le coiffeur vendredi, tu n'étais plus le plus beau de la classe et même si je déteste tes chaussures, et même, aussi, si tu n'as pas les moyens de te payer des freins pour ton vélo que tu traînes depuis tes six ans, et bien sache que moi, je t'aime (cela, bien entendu, en tout bien tout honneur) ! Maintenant, j'arrive à maîtriser tes mains baladeuses, et je me suis habitué à tes expressions de beaufs telles « la moule », pour ne citer que celle là HEIN ! Car bien sur tu as tes hauts et tes bas, tu me fais des blagues vaseuses, tu me prends pour une conne parfois, mais tant pis ai-je envie de dire ! Parce que nos critiques des gens de la classe sur MSN ou en tête-à-tête à table, ainsi que les discussions à-trois-avec-l-Antoine, c'est chouette, on se marre bien, et i feel good with you mon coco. C'pas bioutifoule ce ?

# Posté le jeudi 08 février 2007 15:24

Modifié le samedi 26 mai 2007 09:55