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Jacques Dutronc a chanté : « Cinquante millions de gens imparfaits, et moi, et moi, et moi.. »
Cinquante millions, ça me rassure un peu. Mais pas trop non plus, parce que ça laisse quand même beaucoup de gens parfaits, finalement.
Cela ne m'empêchant, bien sur pas, de maîtriser le « Et moi, et moi, et moi.. », je tenais à le dire, tout comme, d'ailleurs, je maîtrise le « Carc », Clément en allemand lorsqu'il tente de me frapper, et également le Moonwalk. Ce dernier étant un mensonge, vous l'aurez compris, quoique,
je m'entraîne.
Un jour quelqu'un que je n'ai pas envie de citer m'a dit : « Les cours le samedi matin, moi PERSO, je pourrais pas-han ». Bon déjà, « PERSO » ça jette un froid. Je déteste cette expression, ou ce mot, ou cette abréviation, voilà. Et puis ensuite, je vais me défendre (je vais donc plaidoyer en ma faveur). Je pense tout d'abord que, travaillant six jours par semaine, logiquement, il est plus facile de se faire supprimer quelques heures de cours par un JOUR FERIE bénit par les saints (dont les miens). En effet, le 11 novembre est tombé un samedi cette année : alors que beaucoup d'entre vous se disaient « Bôôôrpf c'est con, un jour férié qui nous passe sous le nez », et bien moi, je laissais filer deux heures de physiques, ainsi que deux heures de maths, pour madame Armistice. Le lundi de Pentecôte tombera également un samedi cette année (j'ai été fourbe dans la phrase précédente, mais je me suis retenue : je voulais mettre « et Mardi Gras aussi » mais j'ai préféré éviter trop de lourdeur).
Sinon il neige au printemps. Merci la Terre, et merci à toi, effet de serre, qui menace la biosphère. Merci réchauffement de la planète, et merci montée des eaux !
Argh, désolée, un relan de TPE. Le mien traitait
des éoliennes, vous l'aurez compris.
Dans une vie des plus trépidante que je peux même nommer « ma vie », j'ai remarqué quelque chose, une fois de plus, qui m'a un peu dérangée. Bon, ce phénomène ça fait plus de dix ans que je le constate et le subit, mais je décide d'en parler ouvertement aujourd'hui, car oui, l'heure est venue, il me semble. Je plaisante, ce qui suit n'est pas grave, ni important, ça vaut vraiment pas la peine que vous vous mettiez dans de tels états d'impatience. Je connais le suspense et l'exagération, mais quand même. BREF, toujours est-il que le matin, j'aime le genre de petit déjeuner composé de
PRINCE (voire
BN)(voire même
REM) et de chocolat froid (ceci étant, bien entendu, la boisson). Tout d'abord, je remarque que le cacao a beaucoup de mal à se dissoudre dans le lait froid, exception faite, of course, du
Benco (oui moi aussi j'ai voulu essayer, ça doit être l'effet Camping) qui lui se fond dans la masse. Haha. Bon alors, si on aime pas le
Benco, et qu'on kiffe la vibe avec soit le
Nesquik, soit le
Van Houten, déjà, ça pose problème. On est en effet, obligé de se fader la couche de cacao qui veut pas se mélanger au lait, et puis quand on rigole on en fout partout, et Dieu sait que je me marre beaucoup quand j'ai du cacao dans la bouche. Ma s½ur c'est la semoule, bref. Mais le problème dont je voulais vous parler, c'est pas ça, certes il y a un rapport, mais rappeler vous, tout à l'heure j'ai évoqué ma préférence pour les
PRINCE, et je ne fais jamais rien d'irréfléchi. Voilà, je suis du genre à aimer tremper mon PRINCE dans le chocolat froid. Le
PRINCE dans le lait, ok, pas de problème, il se ramollit, c'est chouette, c'est bon, mais dans le chocolat, non. Non, il reste sec, dur, comme un
PRINCE que seuls ceux qui n'aiment pas les tremper, les aiment. Voilà, j'aimerais comprendre pourquoi le cacao crée un barrage entre le lait et mon
PRINCE. FIN.