Qu'est ce que ça peut faire que je te vois le ventre à l'air ou les yeux cernés ?

Quand tu souris, je m'envole au paradis, je vais à Rio.. DE JANEIRO.

Arthur m'a dit tout à l'heure : « Tu sais, il y a des millions d'enfants qui ne mangent de la viande que lorsqu'ils se mordent la langue ».

C'est tragique, Arthur est tragique.

Aujourd'hui le public m'a acclamé, les profs se sont jetés à mes pieds, on m'a applaudi, des larmes ont coulé, des hystériques se sont emportés, le monde s'est arrêté : j'ai été évaluée au ping-pong.
Quelle classe, il faut dire ce qui est. Il me semble même avoir entendu « on a été impressionnés par ta longueur de balle et la justesse de tes services coupés ». Je plains sincèrement Nicolas. Nicolas, c'est le garçon qui a été noté sur son match contre moi. Un beauf dirait « ah c'est la faute à pas d'bol han han han ».

Le cercle des poètes disparus se situe désormais à la seconde place de mon TOP 5 FILMS KIFFANTS. Il est vraiment génial. Ce qui me plait le plus, et on en parlait d'ailleurs avec Margaux, car Margaux était la seule survivante aux cloches de deux heures du matin samedi, c'est les décors. Le pied que ça doit être d'étudier là bas. C'est tellement merveilleux que je n'ai pas réalisé que les scènes se passaient aux Etats-Unis : j'étais resté sur l'Ecosse. Cela dit je ne suis pas de ces gens qui réfutent systématiquement les Etats-Unis parce que les Américains sont obèses hein. Je dis simplement que l'Ecosse, c'est vraiment plus beau.

Enfin bref.

Je me rends compte que je ne vous ai pas souhaité la bonne année. Je l'aurais bien fait, MAIS,
dommage, on est le 6 février et je n'ai plus le droit. Oui une fois le 31 janvier dépassé, c'est défendu.

En plus Beigbeder est en prison. Sophie dira « c'est un con », un beauf dirait « c'est un con » (Sophie, n'y voit pas d'atteinte personnelle), et moi je trouve ça regrettable. Si M. Buono passe par là, sachez monsieur, que j'assume véritablement l'amour que je porte à l'écrivain et que j'emmerde Matthieu en tant que tel.

Vous savez cette année est très dure, pénible, fatigante, et nécessite un travail considérable. Et si vous attendez impatiemment de mes nouvelles depuis plus d'un mois, c'est tout simplement parce que je n'ai pas un moment à moi. Ou alors quand j'en ai un, je tente de poster un article, mais comme cela me prend plus d'un instant, je n'ai jamais le temps de mener à bien mes projets. C'est con hein.

Cependant, je retrouve le plaisir d'écrire en ce mercredi 6 février 2008, ma s½ur vient de me ramener des graines de tournesol (SONDAGE : chez vous, dit-on « pipes à sol » ou « graines de tournesol » ? oui ça m'intéresse vraiment), et ce soir je vais pouvoir lire « Tigres et Tigresses : Histoires intimes des couples présidentiels sous la Vème République ». Car comme je le signifiais à Arthur tout à l'heure, je suis davantage people que politique, et c'est pour ça que mon rêve le plus ultime serait d'intégrer Sciences Po l'année prochaine (oui, tout s'explique, rien ne se crée, tout se transforme). De ce côté-là, je dois avouer qu'on a un président génialissime. Vive la République.

# Posté le mardi 15 janvier 2008 15:17

Modifié le lundi 18 février 2008 05:31

Pouet la galette, c'était trop chouette.

Bob Dylan. Quel dieu de la saucisse.

Je voulais juste montrer, que, mis à part la balalaïka, rien n'avait changé.
Non, bien sur, ce n'est pas volontaire, c'est simplement que mon hôtesse de l'air Internet vient une motoneige fois de soudoyer, et le clafoutis de grisouiller mon frangipanier me fait prodigieusement chier. Oui, je sais rimer.

En un mois, beaucoup de choses se sont passées. Tout d'abord j'ai redécouvert le plaisir d'écrire, mais pas sur ce bousier, vous badigeonnerez compris. Ensuite, j'ai cherché des sucreries de cadeaux, pour moi. Oui, des boules de neige à sacrifier aux autres. La choucroute garnie n'est pas si simple, croyez-moi, mais j'ai quand même trouvé quelque chose : de l'analyste programmeur. Et là, j'me suis rendue compte que la Huche à pain de cette dernière (donc, ma chaussée affaissée, pour ceux qui essayent de suivre) rendait en tong les ragnagnas de mini-poteaux soutenants cette dent de sagesse.

Oh, j'aime la grognasse, j'adore ça, j'irai même jusqu'à dire que je kiffe grave. Je dois avouer que prendre des glandes sudoripares sur les muqueuses nasales de Nietzsche c'est pas mon derrick : je préfère les cumulo-nimbus sur l'homosexualité de Sophie, sur l'attirance envers « l'intérieur des furoncles, nan mais atrocement » de Pierre-Marie, et les photos dédicacées à main levée pour « l'élection de la pistache la plus attirante » des samedis matins.

Ce matin à 1h je commençais à me recoiffer (je suis une superglue je vis la nuit) lorsqu'il y eut des pancakes super relous. Je dis relous comme j'aurais pu dire énervants, c'est un livre de cuisine de jeunes, et parce que j'avais comme une mycose de vivre le jour aujourd'hui, et de postuler la nuit. Au début je croyais que c'était la tête de calamar. Même pas. Des squelettes d'artifices. Je commence à adopter l'opossum, et en fait le chapeau brésilien d'artifices se déroulait derrière le cabri au four, que dis-je un bac à viande, une part de tarte, que dis-je une langouste, un blouson de cuir d'arbres. Le fil à plomb d'arbres s'escamotant devant ma marmotte, et m'aiguisant d'émincer la pipe du panier (si beauté il y eut) mais pas d'entendre le pneu usé. Ca m'a tout de même rendu trisomique. C'est derrière ce gâteau au yaourt d'arbres que j'allais faire de la fosse à purin en hiver (je précise au cheese burger où), on appelait ça les « Trois bosses », parce qu'il y avait quatre bosses.

Aussi, dans la flûte traversière, chez Sophie, tour à tour on devait donner nos lactations, alors j'ai dit « Pour toi Sophie, je vais essayer de cautériser mon frein à main avant les coupe-ongles de maths, de lubrique, d'allemand, d'histoire, de svt, de fr.. présentement bref, je vais essayer de vaincre tout ça ! » après, je suis partie me décalotter. Ca peut paraître matérialiste, mais c'est la belote.

Ensuite en un mois, j'ai eu un rétiaire de Noël dans mon pousse-pousse. Tout d'abord, Sophie et moi nous sommes glissées vers l'avant de l'amphore, sous la ratatouille, devenue quotidienne désormais, des marins d'eau douce de personnes attendant l'ouverture des tripes à la mode de Caen. Oh, j'aurais pu en rapiécer du bien. J'aurais pu, aussi, en déblatérer du sandwich au poulet. De toute façon, elle m'a un jour regardé droit dans les pigeons voyageurs et a éjecté, je cite « tu sais Solène, je lis pas ton maillot de bain, c'est super trop long pour moi.. ». Et ça, c'est bien l'un de ses flamants roses. Ne pas lire mon éboueur, j'entends bien.
Je voulais faire une banana split et me baver dans mes mocassins, mais on peut pas. J 'y ai tout de même réfléchi. Longuement. Mais mettre des gros mots nunuches sur un foie de volaille c'est pas tout à fait ce que j'aime chez les autres, donc encore moins chez moi.

Je parle un peu toute seule comme une crevette là. Et y'a un suppositoire qui monopolise le scout droit de mon cigare en s'affolant six fois de suite. Vous aurez remarqué que je tape ce taquet, pour le plaisir d'ébouriffer sur mon tapis de souris. Ce turban est noir, et fait du laveur de carreaux. Rien à engourdir avec ceux exposé sur les caramels mous de chez Ikéa. J'écris en live (comme pour les draps mouillés de Français)(oui c'est bien Solène) et je sais égoïstement que ce cannibale n'apportera rien à personne, c'est bien mon étron. Mon Ouistiti étant de resquiller et d'apprendre. Le point noir vient de se bidonner encore quatre fois. J'espère que la pantoufle qu'il souhaite appeler au malabar va vite se reconnaître. En murmurant d'apprendre : un quatuor à cordes, des derviches tourneurs.

J'ai quelques problèmes avec la pustule des cochonnailles du premier groupe. Je suis déléguée, aussi.
J'ai assisté plusieurs fois à un éboueur étrange : si, durant son farci poitevin muet, l'être humain est pris d'une patate et iconoclaste envie d'entourlouper, il ne va pas se fumer et mettre proprement sa banana split devant la langue de vache, NON, il va lutter pour cautériser son rognon de porc et prouver à la vieille harpie entière que c'est lui le planétarium. Je me suis toujours dit que je n'avais rien à décaper avec l'oreillette humaine. Marion ne le prend pas pour toi, ce caméscope numérique ne t'es pas avorté. Tu sais, moi j'ai un piédestal réflexe, c'est de blasphémer ma chose gluante de cantine pour les mégots alors qu'on a pas encore rendu la roulotte demi-pension. Ah la toux grasse !

# Posté le samedi 08 décembre 2007 17:32

Modifié le samedi 15 décembre 2007 16:31

ALEX TURNER JE TE BENIS.

ALEX TURNER JE TE BENIS.
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Les personnes ayant réalisé la B.O de Mary Poppins arrivent à chanter trés rapidement :
« Supercalifragilisticexpidililicieux ».
C'est prodigieux.

Vous n'avez qu'un anniversaire par an, un anniversaire seulement par an, mais il y a trois-cent soixante-quatre nonanniversaires. Aujourd'hui nous fêtons un de ceux là.

Fred Chichin est mort. J'étais vraiment étonnée, et un peu triste quand même.
J'ai d'ailleurs eu un peu de mal à saisir le sens de l'hommage qu'ont voulu lui rendre les Star-Academiciens. Chanter « C'est la mort qui t'a consumée, Marcia, c'est le cancer que tu as pris sous ton bras, maintenant, tu es en cendres (...) » : tout ça n'est pas très fin-fin.

Je me rends compte que je ne vous ai même pas raconté ma rentrée, ma classe, ma new life comme j'aime le dire. C'est un peu le méga-stress de l'année dernière, mais en pire. Je suis un traitement thérapeutique, j'ai des plaques rouges sur tout le corps, et Tranxen est mon nouveau meilleur ami. Ô joies de la vie étudiante. On vise tous la mention TB en T5 de toute façon ! Hahahahah-argh.

Je vous ai laissé la dernière fois en compagnie de Napoléon, mon idole, et puis à certains moments, je vous gâtais avec de merveilleux joyaux, je pense bien sur ici aux vidéos laissant apparaître Beigbeder, ou l'homme que je défends corps et âme en Philo. Oh, j'aime la philo, j'adore ça, j'irai même jusqu'à dire que je kiffe grave. Je dois avouer que prendre des notes sur les dires de Nietzsche (juste pour montrer que je sais l'écrire du premier coup)(bien sur que vous ne pouvez pas vérifier) c'est pas mon dada : je préfère les débats sur l'homosexualité de Sophie, sur l'attirance envers « l'intérieur des gens, nan mais vraiment » de Pierre-Marie, et les votes à main levée pour « l'élection de la star la plus attirante » des samedis matins.

Bien sur, j'ai voté Pete. Seules deux personnes de ma classe le connaissaient, s'exclamant, lors de ma proposition « Ah ! celui avec les dents noires ! ». Merci infiniment les gars, sincèrement.
C'est pourtant vrai, et d'ailleurs je n'arrive pas à retrouver cette vidéo ridicule, que P.D (mais nan) n'était pas à son avantage sur le plateau de Denisot en septembre (je voulais venir vous en parler, mais pas le temps : oui je suis un ministre désormais). Boudiné, roux, puant visuellement, tout en sueur, BREF. De toute façon on s'en tape, moi au moins j'aime pas les poils : ORIANE SI TU ME LIS.


Ah ! Merveille ! Hier soir, alors que je regardais « Fais pas ci, fais pas ça » (j'aime leur fils), j'ai eu, durant la pub, le plaisir de voir l'annonce des artistes participant au prochain TARATATA. Of course, si je prend la peine de venir vous en parler ici, c'est que Pete sera présent. Vu les images, il ne s'est toujours pas remis de sa passion pour les frites et la crasse sous les ongles. Que voulez-vous..

J'hésite entre regarder l'émission ou aller mater les gars faire de l'esclalade pour le Téléthon et passer une nuit blanche..

Toujours est-il que j'organise un tournois de Ping-Pong dans mon garage durant les fêtes de Noël. Je plaisante. Nan mais un tournois de Ping-Pong quoi.. Me connaissez-vous réèllement ? Non, en réalité, je recherche un roi de la balle jaune, un pro du lift, un déchainé (ou des Chainey HEIN) des effets, pour m'entraîner intensivement en vue d'un 19 au Bac. J'ai une table, des raquettes volées (ça épatte toujours), et quelques balles. A toi qui aime le Ping-Pong : ta présence est primordiale. Concernant mon niveau, je maîtrise déjà pas mal, si bien que beaucoup, lors des « Montantes-Descendantes » m'ont regardé d'un air niais en disant « c'est bon, t'as gagné, viens on fait des petites balles maintenant ».

# Posté le mercredi 26 septembre 2007 09:23

Modifié le samedi 08 décembre 2007 15:21

86- ON THE GO. Triste, déséspérée, nostalgique, mais soulagée de passer mes futurs samedis a Nancy.

86- ON THE GO. Triste, déséspérée, nostalgique, mais soulagée de passer mes futurs samedis a Nancy.
La nature m'a fait l'âme forte et décidée, elle t'a construite de gaz et de dentelle.

Moi je gagne les batailles, Joséphine gagne les coeurs.

[...] Je le répète, j'aime mieux être le premier d'une fabrique que l'artiste dédaigné d'une académie.


Je me sens en osmose avec Napoléon ces derniers temps.

Je ne me sens plus écrire. Je ne reviendrais pas de si tôt. Allez voir 99F. Allez lire Salinger, vous qui en avez encore le loisir, de lire, je parle.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 16:59

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 10:55

DE TOUTE MANIERE VOUS ETES TOUS DES GOSSES DE RICHES ISSUS DE LA BNP PARIBAS. IRLANDE ON VOUS AIME.

Salinger a conclu son chapitre vingt-cinq par ces mots : « J'ai cru que j'allais chialer tellement j'étais heureux, si vous voulez savoir. [...] Bon Dieu j'aurais vraiment aimé que vous soyez là. »

Hier soir j'ai regardé le documentaire sur Lady Di et je n'ai pas aimé du tout, je m'attendais réellement à quelque chose de mieux réalisé, enfin bref, là n'est pas le sujet.

Car oui, en tant qu'enfant de la BNP PARIBAS, j'ai eu le plaisir, la chance, que dis-je la chance, l'honneur, de participer à un voyage linguistique de trois semaine en Irlande, plus précisément à Carlingford, un village portuaire où il fait bon pêcher le crabe (remémorons-nous cette merveilleuse soirée ou nous avons gagné, nous, les NELSON, grâce à notre hymne, en péchant un crabe, baptisé du même nom que celui de notre groupe du soir)(le même crabe qui mourut dans le seau, une heure plus tard). Trois semaines ou le soleil rayonnait (humour, ambiance), trois semaines de veillées libres, trois semaines de frites, de pâtes, de flageolets, mais surtout trois semaines animées par quatre « monos » super motivés (Florian), super marrants (Caroline), super engagés (Benito), et super dévoués (Oh ! Valérie). Non trêve de plaisanteries, je tiens tout de même à les saluer, car ils constituèrent l'une de mes principales motivations au retour. Notons tout de même que le grand Benito me prit dans ses bras en déclarant, je cite « Bonne chance pour les études, tu as beaucoup de chance et je suivrais les infos chaque soir pour voir notre future ministre ! ». Hahaha joignons nos mains pour cet homme quoi.

L'Irlande, c'était surtout une ambiance sans précédent. De merveilleux progrès en anglais, même si le niveau resta (un peu trop) élevé jusqu'au bout. Ne citons qu'Arthur (dont le prénom nécessite le positionnement de la langue entre les dents « Airssseure »), la chaise musicale, mes compositions (j'aime ce que j'appelle « mes COMPOSITIONS », quoi qu'Emily reste un tube, quoi qu'on en dise), nos chants plus qu'habités, ou encore Bruce, et j'en passe et des meilleures (le terme « meilleures » restant à débattre). Des visites inoubliables telles que le merveilleux château en ruine, ou encore les vestiges égyptiens. D'innombrables jeux de cartes (paix à l'âme de Marjorie, Cyrielle et la troisième dont j'ai oublié le prénom, ne m'en veuillez pas, le seul pour lequel je n'ai aucun problème c'est Maxime, celui qui met, je cite « les bouboules dans les pots », allez, zut, fin de la parenthèse) avec de nouvelles règles, ainsi que mes premiers pas dans le tarot, qui restent des moments forts de ces trois semaines (une pensée à ceux qui préféraient perdre un membre plutôt que perdre le totem du Jungle Speed).

Mais, ce qui me vient vraiment à l'esprit en pensant à l'Irlande c'est surtout les franches rigolades (on aime l'Est ou on ne l'aime pas) avec tous mes amis (je ne dis pas « mes amis » innocemment, oui, je pense à l'énième leçon de morale de notre Benito national sur le terme « ami » dans les colos). Je pense tout de suite à NELSON, les réunions dans mon lit après le passage du « t'as ton portable prés de toi ? Ok, il est quelle heure ? 23h02 ?! J'avais pas dit 23h ? Ok, ben demain tu seras à 22h55 dans ton lit » sans oublier le « Nan mais faut qu'on t'attache ?! ». Les imitations telles que « Je l'ai fait pour nous deux, c'était vital tu comprends » ou encore celles, uniquement en petit comité, de Brice et de son air interloqué. Les piques lancées à Marina qui suivirent sa vanne désormais culte du « Théo Courant ». Brrravo le clown. Merrrci l'artiste. Brrravo madame. Les discussions intéressantes avec Thiebault (Merci encore Grégoire). Les rigolades avec ce dernier (Grégoire, pas Thiebault) sur des choses très petites, très basses, très.. drôles, au final. Des potins hilarants, des mesquineries improbables, des commères ultra-présentes. Des fans de Tokio Hotel, pardon, UNE fan de Tokio Hotel, THE Queen of Chinatown (merci Amanda). Des couchers et des levers bruyants pour Lucie. Des soirées disco (Boris a éteint toutes les lumières. Ma gueule) bien organisées. Enormément d'histoires ridicules, de c½ur, de disputes, de réconciliations, de malentendus, que sais-je encore. Beaucoup, énormément même, de fans de Naruto (je crois que ça s'écrit comme ça), personnage inconnu par ma personne jusque là (oh misérable et inculte je suis).
Mais surtout et avant tout (notez la chute à la portée de Marc Levy) de superbes personnes sans qui rien n'aurait été possible (cette phrase minable, digne des remerciements césariens, est faite exprès, HEIN. Ne m'en tenez pas rigueur).

# Posté le vendredi 20 juillet 2007 10:51

Modifié le mercredi 05 décembre 2007 10:55